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SOS - Torture / Burundi n°64

mars 2017

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SOS - Torture / Burundi
Numéro 64 du 25 au 4 mars 2017

Monitoring sur les cas de torture, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées et exécutions sommaires au Burundi

Ce rapport de SOS-Torture couvre la période du 25 Février au 4 Mars 2017 concernant les violations des droits de l’homme qui se commettent en toute impunité au Burundi.

Le rapport évoque les arrestations arbitraires répertoriées, qui s’élèvent au nombre de quarante-six (46) au cours de la période évoquée et cela dans différentes localités du Burundi. Parmi ces arrestations figurent trente-cinq (35) personnes de nationalité rwandaise, victimes des relations politiques tendues entre les autorités Burundaises et Rwandaises. Il se remarque également des actes de violences des miliciens Imbonerakure du parti CNDD-FDD qui continuent de s’arroger le droit de mener illégalement des arrestations avec la bénédiction des autorités administratives et sécuritaires.

Au cours de la période ci-haut mentionnée, SOS-Torture Burundi a pu répertorier cinq (5) cas d’assassinats dont deux victimes de lynchage orchestré par des miliciens Imbonerakure à Ruyigi, partie Est du pays.

Le rapport évoque aussi les conditions inhumaines de détention des enfants mineurs dans un conteneur, en commune Rugombo à Cibitoke. Les conteneurs ne doivent en aucun cas constituer des lieux de détention, puisqu’ils servent en principe au transport ou au stockage de marchandises.

SOS-Torture Burundi tient aussi à exprimer ses inquiétudes quant à la procédure engagée par la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) en ce contexte actuel de crise politique et sécuritaire au Burundi.

Pour consulter tous les rapports :http://sostortureburundi.org/

La campagne SOS-Torture/Burundi a été initiée dans l’objectif d’informer l’opinion nationale et internationale sur les violations graves des droits de l’homme en cours au Burundi à travers des rapports de monitoring notamment sur la torture, les arrestations arbitraire, les disparitions forcées, les violences sexuelles et les exécutions sommaires. Cette initiative d’informer sur les réalités du pays a fait suite au carnage d’une centaine de personnes tuées au cours la journée du 11 décembre et celle du 12 décembre 2015 par des policiers et des militaires sous le prétexte de poursuivre des rebelles qui venaient d’attaquer des camps militaires situées à la périphérie de la capitale Les zones touchées sont dites contestataires du troisième mandat du Président Nkurunziza à savoir Musaga, Mutakura, Cibitoke, Nyakabiga, Jabe, les deux dernières étant situées au centre la Mairie de Bujumbura.

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